...
L'air est cerné de brouillard. les heures s'égouttent en bruine opaque et noir, une précipitation sans mouvement qui se mêle a l'étendue sans bruit qui coule sur la pierre. le jour s'égoutte s'assemble a la nuit. des briques. des tas de briques comme un puzzle noir et blanc qui deviens gris, dur, froid, des pièces sans formes qui se tachent de rouge autour d'un rien qui se paralyse.. je ressent le vide qui s'épaissit qui englobe le silence et qui ne fais plus qu'un avec. j'ai froid, un froid polaire engourdissant, impitoyable, un froid qui ne laisse rien d'autre que l'impression d'une rue déserte , d'un monde qui se rétrécit, qui se ferme a l'apres, un froid silencieux qui gèle un peu plus chaque instant la chaleur qui maintien le corps en apnée quelque part entre ici et la bas. les tissus ce sont teintés de couleurs enflammé comme ci l'imobile brûlait. tout est noir. la nuit, les rues. ya juste un filet de lumière blanche sortit de la brume qui tente d'éclairer l'invisible. mes lèvres on le goût de sang, mes mains son odeur. il ruisselle. inexpressif, sibérien, il s'engouffre dans le silence, disparaît dans les ombres discrète des rayons de lune. je n'arrive plus a bouger. mes pensées zigzag, ma tête est lourde comme un étau. j'ai sommeil. envie d'ailleur. j'ai peur.
...
POLLUTION
DECHET HUMAIN
POUBELLE
FLAQUE DE BOUE
ORDURE
BOULET
Orage
Un auvent d’obscur s’incline
Dans le clair sinistré,
Intempérie éclair
En pleurs de macchabées
Sur la terre qui imprime
Des fracas enragés
Un raz-de-marée colère
En grondement inanimé,
S’affrète puis s’anime
A l’occulte agité.
Ténébreux soir hostile
Déchaînement redouté
En vague agonie se compile
La mort encagoulée.
Pas d'ici.
Je ne trouverais jamais ma place sur cette planète. peut être parce que je n'en ai pas. je ne fais pas partie du monde que j'ai rencontré, ni de celui d'ou je viens. je ne fais partie de rien. je me sen en trop, dérangeante. gênante. personne n'a jamais souhaité ma présence sur cette terre et je suis la quand même a faire semblant d'avoir de l'intérêt. a persévérer dans un truc qui me dépasse. un monde que je ne comprend pas. c'est ça que j'aurais voulu comprendre. mais je ne comprend rien, mon cerveau est en ébullition, il m'empêche de réfléchir, il m'impose des personnes en tête, tous ceux que j'ai pus aimer, tous ceux a qui j'ai pus m'attacher, tous ce que j'ai perdus, tous ces moments qui ne reviendront pas, et il a pas envie de me montrer la suite. il a bugger quand la moitié de moi est parti. peut être que c'est parce que mon cerveau n'est pas entier. n'est plus. peut être parce que si on est venu a trois sur cette terre, il y'avais un but a ça, et que deux de partis c'est un en trop qui reste. si la seul chose que j'avais a faire était de rejoindre les parties de moi manquante? a la question de savoir si j'en aurai envie, la réponse me terrifie. ça reste de l'inconnu, et l'inconnu fais peur. et le courage ça me connais pas trop. je suis faible. bien trop faible. j'ai laissé tous voir de moi..
j'ai tellement de pensées en tête que les suites de mots s'alignent sans aucuns rapport les unes avec les autres..
je ne savais pas qu'il était possible de se sentir bien. sans aucunes peurs, sans aucunes pensées en tête. juste bien. c'est possible, et c'est magique. c'est des moments a part ou plus rien ne compte. c'est tous simplement les plus beaux de tous les souvenirs que je peu avoir depuis ma naissance. c'est un cadeau merveilleux qu'on ma fais.
j'ai découvert ce que c'était que d'être heureux pour de vrais et c'est bizarre, c'est en pleurant que je l'écris. Peut être que c'est parce que des le dépars je savais que ça ne pourrais pas durer. je n'ai pas le droit d'être comme ça alors que j'ai fais tans de mal toute ma vie autour de moi. tellement de vies ont été bousillé par ma faute. celle de mes parents, de mes oncles, de mes tantes, de mon cousin, de mon frère, de ma sœur, de ma cousine... comment je peu encore être la a vivre tous simplement?
ça ne dure pas. être heureux. il ya toujours une peur, une angoisse, un souvenir, des doutes , des questions, un malaise de vivre ce que eux ne connaîtrons jamais, un tout qui reviens prendre possession de moi. qui m'empêche de croire que cette sensation reviendra. qui me dit que me sentir ainsi c'est les trahir que je ferait mieux de mourir. c'était quand même le plan initiale. être un. être nous.
peut ‘on cesser de vivre avec les fantômes? je dirais non. certains dirait oui. mais il faudrait attendre combien de temps? trop, beaucoup trop longtemps. les fantômes, c'est maintenant que j’en veux plus. et eux ils sont la, ils squattent et ils ne s'en vont pas, jamais.
pour la première fois depuis eux j'ai eu l'impression de compter un tous petit peu aux yeux de quelqu'un. et c'était un effet magique.
et sans rien me demander en échange ou si peu. de me sentir bien. c'est la personne la plus belle a l'intérieur d'elle que j'ai pus rencontrer de toute ma vie.
j'ai pris peur a l'instant ou j'ai réalisé qu’'il me manquait. au moment ou j'ai ressentit cette envie d'être auprès de luis sans raison particulière juste pour être avec et passer du temps ensemble. au moment ou j'ai compris que j'ai laissé mon cœur s’ouvrir a quelqu'un alors que je m'étais promis que ca n'arriverais plus jamais. j'ai déjà aimer, je les ai aimer eux, mais ça s'arrête toujours, ça fais mal, ça détruit. je me suis promis de ne plus jamais aimer et j'ai pas tenue ma promesse.
a partir de maintenant je suis une machine
ya trop d'histoires compliquer qui prennent une place trop énorme en moi. ya plus de place pour le reste. j'ai parfois l'impression de ressentir une absence de liberté. en fait je suis pas sur que ce sois le cas. c'est peut être simplement que le seul but de ma vie n'a jamais été que de la chercher et que maintenant que je l'ai trouvé, qu'elle est la, devant moi, je ne sais pas la reconnaître. peut être que je l'ai idéalisé. je l'ai perdus. la vrais liberté.. je ne crois pas qu’elle soi ici, sur cette planète. elle est ailleurs.
ne plus savoir faire un pas devant l’autre, être pris dans une tornade et tourbillonner dans tous les sens sans que jamais le vent s’arrête
c’est bizarre ce qu'on peu ressentir parfois a l’intérieur de soi.. une impression de vide, de néant, une douleur qui tape un rythme trop rapide partout a l’intérieur du corps, un manque, un ouragan qui détruit tous sur son passage…
une envie, une évidence sur ce qu’il reste a faire,
une envie de se taper la tête dans un mur jusqu'à ce qu’il n’en reste plus rien
de perdre chaque litre de sang qui se trouve a l’intérieur du corps en goutte a goutte, le temps de se souvenir du mal qui a été fait.
des doutes, tellement de doutes, d’absence de courage, d’absences a l’intérieur, d’absence et de vide.
ressentir une douleur tellement envahissante que plus rien ne peu l’arrêter,
se souvenir de ce qu’il c’est passé et se rappeler qu'on la bien chercher,
que tout est ma faute et que j’ai fais bien plus de mal que de bien.
se rappeler qu'on a essayer toutes les directions..
se souvenir que la solution a tous, au monde, et a une existence qui ne devrait pas est la, devant soi a tendre les bras.
Envie de rien parce que plus rien ne compte
Papillon
papillon effacé
clandestine alvéole
dans le jour oublié
échos d'un envol
papillon hermétique
somnole anonyme
évasion aquatique
au tréfonds d'une abîme
papillon épouvante
ténèbres a l'éveil
sans portes, fosse béante
regagne le sommeil.
